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Historique

LA PETITE HISTOIRE DE

"PIGNONS SUR RUE"

 

Le Centre de la Petite Enfance Pignons sur Rue, appelé Agence de garde à ses débuts, est né de la fermeture de la garderie «Le Tambourin» située à La Malbaie.  Les parents utilisateurs se retrouvant sans service de garde, se regroupèrent et firent des démarches conjointes avec le CLSC, afin de se doter de services de garde de qualité, soumis à certaines exigences et qui répondaient à leurs besoins.  Les premières bases de l’Agence de garde Pignons sur Rue furent jetées en 1991, avec de petits bureaux au CLSC de La Malbaie.

 

En avril 1992, l’Agence démarre ses activités de garde avec 7 responsables de services de garde (RSG) dont 2 sont encore avec nous aujourd’hui.  L’Agence pouvait accueillir un maximum de 50 enfants par jour parmi tous ses services.  Mais ce nombre est rapidement passé à 75 enfants, puis à 150 enfants par jour en 1996. Les bureaux transitoires situés au CLSC furent transférés au centre communautaire de Pointe-au-Pic à l’époque. Toutefois, l’agence due partir pour laisser la place au cégep naissant...  Un autre déménagement survenait donc, mais vers Clermont cette fois. L’Agence occupa deux locaux sur la rue St-Philippe : le 46 de 1996 à 1997 et le Centre Clairval de 1997 à 1999, avec la collaboration de la Ville de Clermont.  Depuis l’aménagement du service de garde en installation à La Malbaie en octobre 1999, les bureaux administratifs étaient localisés à cet endroit.  Cependant depuis l’ouverture du service de garde en installation à Clermont, ceux-ci ont été implantés dans cette municipalité.

 

Donc depuis l’agence de garde à ses débuts, Pignons sur Rue est devenu un Centre de la Petite Enfance (CPE), suite à l’application de la politique familiale en 1997.  Le CPE pouvait dès lors commencer à offrir des places à contribution réduite (5$/jour à l’époque) aux parents.  Mais en devenant un CPE, Pignons sur Rue avait également l’obligation de diversifier ses services aux parents, en implantant un service de garde en installation. Il devait également faire en sorte que tous les services de garde sous sa reconnaissance appliquaient le programme éducatif mis de l’avant par le Ministère.