Si vous voyez cet avis, votre navigateur ne supporte pas correctement les recommandations de la W3C sur le XHTML et le CSS.

La petite histoire du CPE

 

Petit historique du CPE Main dans la Main   

 

En 1992, à son ouverture, on lui donne le nom « Agence Main dans la Main ». à cette époque, c’est l’Office des Services de garde du Québec, qui adopte le Règlement sur les agences et services de garde en milieu familial. Ce règlement met l’accent sur les conditions que doivent remplir les personnes qui souhaitent être reconnues à titre de responsables d’un service de garde en milieu familial. Ainsi, au Québec, il y avait les agences de garde et les garderies.

La demande sur le territoire se diversifie et pour y répondre, les administrateurs de l’agence en concertation avec le CLSC, la Maison de la Famille et les tables de concertation organisent des services de garde atypique : garde de soir et de fin de semaine, halte scolaire à l’école de Ste-Marguerite ainsi qu’une prématernelle dans la municipalité de Wenworth. Ce dernier projet durera deux ans.

En 1998, la nouvelle politique familiale prévoit étendre la diversification à tout le réseau des services de garde. Les agences et les garderies doivent diversifier leurs services et c’est l’avènement des « Centres de la Petite Enfance ». C’est dans ce contexte et après deux ans à mettre sur pied le projet que l’agence devenue CPE ouvre une « installation » à St-Adolphe d’Howard en juillet 2000.

Avril 2003, année de transition et d’ajustements. Changement de direction, déménagement des bureaux administratifs du CPE, qui quitte St-Adèle pour s’implanter à St-Sauveur.

Avril 2005, après nombres d’efforts et de collaboration de son personnel, des responsables de garde et des parents administrateurs, le redressement se concrétise avec succès.

Octobre 2005, dépôt d’un projet de Loi du gouvernent qui remet en question, l’intégrité du réseau et le modèle des Centres de la petite enfance…

Menace de démantèlement et de commercialisation des services de garde en milieu familial. On prévoit centraliser la coordination de ces services, enlever à quelque 800 CPE le mandat de soutien et de surveillance pour l’ouvrir à 125 « bureaux coordonnateurs ».

Le gouvernement passe la Loi 124, le 13 décembre 2005.

Le CPE Main dans la Main résolut de relever le défi, prépare un plan d’affaire pour l’obtention de l’agrément du bureau coordonnateur de la MRC des Pays d’en Haut. L’équipe de travail se mobilise et c’est dans un esprit de solidarité que tout un chacun participe à la réalisation du projet, tant à l’installation qu’au bureau administratif.

Au printemps 2006, le CPE se voit agréer le Bureau coordonnateur et commence la

restructuration nécessaire à son nouveau mandat. On se prépare à accueillir les nouvelles responsables de garde du territoire, l’instauration de la nouvelle structure se fait peu à peu…

Printemps 2007  Plus d’une année passée dans la nouvelle organisation du BC nous en sommes à faire le bilan et ajuster notre structure organisationnelle dès l’automne 2007.

Hiver-printemps 2008 La ministre de la Famille lance un appel de projets pour le développement de nouvelles places en garderie à la grandeur de la province. Le CPE dépose deux projets de développement. Le premier, un projet pour une nouvelle installation de 65 places à St-Sauveur n’est pas retenu. Le deuxième projet ; un ajout de 17 places à l’installation de St-Adolphe est accepté et doit se concrétiser en septembre 2010.

Novembre 2008 dans son jugement, le juge Grenier reconnaît aux responsables de garde jusqu’ici travailleuse autonome, le statut d’employée et le droit à la syndicalisation. Le gouvernement décide de ne pas en appeler du jugement. Une toute nouvelle structure s’annonce !

Hiver-printemps 2009 Une vague de demande d’accréditation des responsables de garde déferle sur le Québec. Le gouvernement négocie avec les syndicats un statut particulier pour les RSG et dépose un projet de loi (51) à cet effet. Toutefois le projet de Loi prévoit que les CPE n’auront plus le mandat de coordination de la garde en milieu familial, ce qui vient ébranler tout le réseau. Les parents et intervenants se mobilisent et font d’importantes représentations auprès des autorités gouvernementales. Leurs revendications sont finalement entendues au ministère de la Famille et le projet de loi est amendé.

Automne 2010 et hiver 2011

Première pelletée de terre…affaissement de terrain, on doit reboucher le trou et réfléchir. Les travaux sont donc reportés après les fêtes…pour débuter en février 2011.

Printemps – été 2011

Les travaux avancent bon train et on réaménage les vieux locaux…

Les nouvelles familles sont accueillies le 20 juin 2011, les 17 places supplémentaires sont enfin comblées !

Automne 2011

L’implantation de nouveaux principes pédagogiques d’inspiration piklérienne et la mise en place du projet pilote pour deux groupes multi âge à l’installation se fait doucement, mais surement. Le programme de formation suit son cours et semble motiver les troupes !

Automne 2011– hiver 2012

Le 24 octobre 2011 la ministre de la Famille a officiellement ouvert la période d’appel de projets pour la création des 15 000 nouvelles places à contribution réduite en centre de la petite enfance et en garderie

Le CPE dépose un projet pour une installation de 65 places à St-Sauveur

Printemps/été 2012

Le Ministère a signé, le 12 avril 2011, une première entente collective avec la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec, affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (FIPEQ-CSQ), qui représente plus de 13 000 responsables d’un service de garde en milieu familial. Ces ententes permettront d’améliorer les conditions d’exercice de nos responsables de service de garde en milieu familial. Celles-ci auront notamment accès à des régimes de protection sociale, dans le respect de leur statut de travailleuse autonome, et pourront bénéficier d’une hausse importante de leur subvention et de congés payés. Ces ententes constituent une première au Québec!

Déjà un an que l’installation accueille cinquante-deux enfants. L’équipe soutenue par l’adjointe à la direction fait un excellent travail et l’implantation des nouveaux principes éducatifs porte fruit.

 Automne 2012

Changement de gouvernement. L’annonce des projets de développement retenus est retardée de quelques semaines.

Hiver-Printemps 2013

Le CPE obtient l’autorisation du MFA de développer une installation de 65 places à St-Sauveur. Le terrain se trouve au cœur du village, derrière les bureaux administratifs du CPE BC.

La ministre de la Famille ouvre une nouvelle période d’appel de projets et le CPE fait la demande pour un ajout de 10 places au projet de St-Sauveur.

Automne 2013

Le CPE obtient les 10 places convoitées.

2014

Le gouvernement annonce des élections pour avril 2014. Tous les projets sont mis sur la glace pendant cette période pré électorale. Le changement de gouvernement apporte son lot de contrainte. Les projets sont retardés et échelonnés sur 8 ans. Les 10 places supplémentaires récemment obtenues sont remises en question. 

À l’automne, le CPE obtient finalement l’autorisation de poursuivre le projet d’une installation de 75 places.

 2015-2016

Le gouvernement libéral instaure des mesures d’austérité. Celles-ci touchent particulièrement les CPE.. Après moult revirements et des compressions budgétaires, on réussit malgré tout à concrétiser le projet d’une installation de 75 places à St-Sauveur. L’ouverture officielle se fera le 14 janvier 2016.

 2016-2017

L’installation de St-Adolphe présente des problèmes structuraux (vielle partie), nous devons envisager quelques études pour mesurer l’ampleur des rénovations à exécuter.

2018-2019

À l’aube de sa troisième année d’expansion, l’organisation peut mesurer positivement la consolidation des équipes du personnel éducateur dans chacune des installations.

Les travaux que nécessite l’installation de St-Adolphe nous obligent à déposer une demande de financement pour d’importants travaux au MFA. Nous souhaitons débuter les travaux au printemps 2020.